Thèmes : Guerre d’indépendance algérienne
Réalisateur(s) : Mohamed Lakhdar Hamina
Pays de production : Algérie
Type : Long métrage
Genre : Docufiction
Edition du festival : Maghreb des films juin juillet 2012
Réalisation Mohamed Lakhdar Hamina
Pays Algérie / 100’ / 1973
Scénario Mohamed Lakhdar Hamina, Georges Arnaud, M. Marfia
Producteur Teici, Offices des Actualités Algériennes Contact :Screen Production inc. - dominiquecasanova@wanadoo.fr
Avec Jean-Claude Berq, Julien Guiomar, Sidi Ali Kouiret, Michel Auclair, Geneviève Page
Synopsis En décembre 1960, alors que De Gaulle vient de lancer la formule “Algérie algérienne”, d’importantes manifestations F.L.N. se préparent, le mouvement voulant montrer sa force. Les militaires français viennent de capturer, dans les Aurès, un chef terroriste. C’est au Colonel de Saint-Méran qu’il incombe de l’interroger sur les manifestations qui vont avoir lieu. Saint-Méran est un intellectuel angoissé qui se pose des problèmes de conscience concernant sa mission en Algérie.
A propos…
Dans Décembre, en 1972, Mohamed Lakhdar Hamina aborde le terrible problème de la torture, l’Algérie se retrouvant à la veille d’importants événements politiques. La question algérienne va être portée à l’ordre du jour des Nations Unies et de grandes manifestations populaires vont avoir lieu.
L’histoire se déroule dans les services d’interrogatoire des parachutistes aux mains desquels se trouve un responsable du FLN. La trame va s’articuler entre la recherche des aveux de ce responsable et les problèmes de conscience d’un officier de parachutiste avec, pour toile de fond, la question : « La fin justifie-t-elle les moyens ? »
Biographie
Mohammed Lakhdar-Hamina fait ses études en France, puis gagne Tunis lors de la guerre d’Algérie, où il travaille pour le gouvernement provisoire algérien (GPRA).
Il fait un stage aux actualités tunisiennes avant de partir étudier à l’école de cinéma de Prague (FAMU), mais abandonne ses études pour travailler aux studios Barrandov où il se spécialise dans la prise de vue.
De retour en Algérie en 1962, il crée l’OAA, qu’il dirige dès 1963 jusqu’à sa dissolution en 1974. Plus tard il rentre à l’ONCIC, qu’il dirige de 1981 à 1984.
Personnalité dominante, il remporte la Palme d’or à Cannes pour son œuvre la plus célèbre : Chronique des années de braise.
Il réalise aussi Le Vent des Aurès, primé à Cannes en 1967.
Filmographie
1966 : Le Vent des Aurès (Rih al awras)
1968 : Hassan Terro (Hasan Tiru)
1973 : Décembre (Dicember)
1975 : Chronique des années de braise (Waqai sanawat al-djamr)
1982 : Vent de sables
1986 : La Dernière image (Al-sûr al-akhira)
